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Suivi de la qualité de l’air à Dakar – La Decc et le Cetud font jonction
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Un atelier de vulgarisation du projet d’appui au suivi de la qualité de l’air dans la région de Dakar s’est tenu ce mardi à Dakar à la Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés (DEEC). La rencontre a comme objectif de présenter le système de suivi de la qualité de l’air en général et les activités du projet de suivi de la pollution de l’air liées aux activités industrielles à Dakar. Il était présidé par Mme le Secrétaire général du ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Secrétaire Général : Ramatoulaye Dieng Ndiaye.qualite de lair

L’Etat du Sénégal s’est doté depuis 2010 d’un système de veille sur la pollution atmosphérique. Ce projet, exécuté dans le cadre du Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine (PAMU) a été rendu possible grâce à la collaboration des deux ministères en charge de l’environnement et des transports, à travers d’une part, la Direction de l’Environnement et Etablissements Classés, et d’autre part, le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (Cetud) a indiqué ce mardi à Dakar, Mme Ramatoulaye Dieng Ndiaye à l’ouverture de l’atelier de vulgarisation du projet d’appui au suivi de la qualité de l’air dans la région de Dakar.

Le dispositif mis en place renseigne quotidiennement le public sur les niveaux de pollution de l’air ambiant à Dakar et permet de déclencher des alertes en cas de dépassement des seuils a ajouté Mme Ndiaye. L’industrialisation et l’urbanisation galopantes des pays en développement au cours des dernières années, participent à la dégradation de la qualité de l’air particulièrement au niveau des grandes villes, selon elle.

Dans le contexte actuel du changement climatique, la problématique de la pollution atmosphérique revêt une importance capitale a-t-elle relevé. Les secteurs du transport et de l’industrie contribuent grandement aux émissions de gaz à effet de serre, tel que le dioxyde de carbone et les oxydes d’azote. La pollution de l’air a non seulement des impacts négatifs sur la santé avec une forte recrudescence des maladies respiratoires et cardiovasculaires mais aussi un poids économique élevé avec 5% du PIB dans les pays en développement.

Il est aujourd’hui avéré que la pollution de l’air constitue le premier risque environnemental pour la santé humaine. En 2015, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a estimé que 4,3 millions de décès dans le monde étaient attribuables à la pollution de l’air intérieur tandis que 3,7 millions de décès par an ont un lien direct avec la pollution de l’air extérieur.

C’est fort de ce constat et afin d’améliorer le suivi environnemental que le gouvernement du Sénégal, à travers le Programme de Renforcement et de Consolidation des Acquis (PRCA) financé par le Royaume des Pays-Bas, a facilité l’exécution du projet d’appui au suivi de la qualité de l’air à Dakar et quelques sites sensibles, objet de la rencontre de ce mardi à Dakar, a dit Mme le SG. La réalisation de ce projet permet d’aboutir, selon Mme Ndiaye, à une meilleure identification des sources de pollution atmosphérique, notamment celles liées aux activités industrielles. Les conclusions de cette rencontre serviront de base pour l’identification des rôles des différentes parties et de la mise en place de stratégies concrètes de réduction de la pollution de l’air.

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